| Sommaire
LAFEA |
Village alternatif 2000 - Débats | ||
| Editorial Expositions Débats Histoire Associations |
DEBATS AU VILLAGE 2000 -10 EME EDITION "L’ECONOMIE PRIME-T-ELLE SUR LES DROITS DE LA PERSONNE ?"
16h30-17h15 Sujet : Notre société est entrée dans des zones de turbulences et nous sommes obligés de constater que renforce sa dimension matérialiste au détriment du social. Pour permettre à la société civile d’appréhender les problèmes dans toute leur complexité, ne serait-il pas judicieux de lui donner les moyens de comprendre la finalité de l’économie et ainsi les instruments lui facilitant les prises de décision en toute connaissance de cause ? À l’école, à l’Université, l’économie est-elle enseignée en tenant compte d’une éthique ou du marché ? Qu’est-ce que l’économie ? 18h.00-19h00 Sujet : Dans nos sociétés toutes sortes d’indices démontrent clairement que l’intégration par le travail n’est pas possible car les besoins de l’économie marchande et des individus sont souvent incompatibles. On travaille pour une économie de production sans réfléchir aux conséquences. Comment sortir de cette spirale ? Comment faire pour que l’économie devienne humaine et reprenne sa place dans la société ?
16h15-17h30 Sujet : Une éthique sociale désigne le principe d’une théorie et la pratique de l’existence responsable de l’homme en relation avec les autres et avec l’environnement. Elle passe par la médiation des institutions sociales. Quels sont les critères qui doivent structurer ces institutions afin que l’individu et le monde qui l’entoure priment ? Comment et qui défini ces règles fondamentales ? 17h45-19h00 Sujet : La société continue à se développer à deux vitesses, une pour les riches, qui accumule profits et capitaux et une pour les pauvres qui ne fait qu’accroître leur misère. Le clivage Sud-Nord reste malheureusement toujours d’actualité et la plus grande partie des habitants de la planète meurt de mal nutrition. Est-il possible de baser une économie sur le partage des richesses ou est-ce une utopie ? Les pauvres ne sont-ils pas finalement là pour entretenir les riches ?
16h00-17h00 Sujet : Alors que la Chine frappe à la porte de l’OMC, il est important de comprendre les intérêts économiques qui poussent des pays totalitaires, non démocratiques et qui ne respectent pas les Droits de la personne à vouloir participer à un tel organisme international de commerce. Comment est-il possible que l’entrée de ces pays ne soit pas soumise à l’application d’un minimum de règles qui respectent la personne humaine, son environnement et son développement ? Comment est-il possible que leur participation soit uniquement assujettie aux intérêts économiques dominés par les investisseurs sans scrupule ? Quels sont les liens financiers établis avec nos autorités pour pouvoir bénéficier d’appuis politiques ? 17h15-18h15 Sujet : Nous constatons que la politique étrangère de la Suisse reste malheureusement discutable en matière des Droits de l’Homme. Le même discours prévaut toujours :» il vaut mieux rencontrer les responsables politiques même s’ils violent les Droits de la personne car on peut leur dire de vive voix nos opinions ». Cette constatation de la politique fédérale n’est-elle pas un paravent qui cache la mise en place de marchés entre ces pays et les responsables économiques suisses ? 18h30-19h30 Sujet : Face aux puissants de ce monde, la société civile est confrontée à la main mise des multinationales sur l’économie dominante. Le monde malgré ses ressources, ses richesses matérielles et humaines, est de plus en plus fréquemment confronté à des crises, à la fois économiques, sociales et écologiques. Pourquoi n’est-il pas possible de travailler principalement avec les pays qui respectent les Droits de la personne ? Pourquoi n’est-il pas possible d’imposer des principes économiques internationaux qui sont respectueux de la Déclaration des Droits de l’homme ? 19H45-20H45 Les citoyens-contribuables ont-ils droit à leur espace de réflexion, de débat et d'action dans la société dont ils sont les membres ? L'indépendance d'un tel lieu est-elle possible face aux collectivités publiques, principal bailleur de fond d'un tel projet ? De quelle manière le monde politique, dispensateur des deniers publics, autorise-t-il ou non l'existence d'un tel espace ? L'indépendance d'un tel lieu n'est-elle pas une condition impérative au sein du jeu démocratique, au-delà de la division des partis politiques ?
12h30-13h30 Sujet : Comment faut-il faire pour associer une meilleure gestion de l’environnement aux politiques de développement et ainsi appliquer des principes socialement et écologiquement équitables et durables ? Pourquoi s’opposer à l’uniformisation et à la « mal bouffe » ? Est-il possible de mettre en place une agriculture respectueuse de l’environnement et des consommateurs ? Quels sont les signes avant-coureurs de catastrophes naturelles venant de ce mal développement ? 13h30-14h30 Sujet : La montée en force des résistances citoyennes de ces dernières années montre clairement une volonté de s’opposer aux structures économiques internationales qui veulent modeler le monde sans tenir compte de tous les acteurs. Les pays pauvres ne peuvent participer et la population des pays riches bien souvent n’est pas informée sur la teneur et les conséquences de ces accords. L’échec de l’Accord multilatéral sur les investissements (AMI) de 98 est certes une victoire, mais que faire face à l’OMC, le FMI, à la Banque Mondiale ? Les luttes de la société civile ont-elles un sens ? Les monopoles mondiaux peuvent-il réduire la concurrence entre eux et dicter leurs conditions aux Etats en utilisant le chantage à la délocalisation et les sanctions des marchés financiers ? 15H30-16H30 Sujet : Malheureusement, dans notre société, l’esclavage a muté et a pris d’autres formes de servitude. Partant de cette base et des travaux récents concernant les développements prévisibles de la population mondiale, de la productivité du travail et de l’évolution de l’emploi n’est-il pas nécessaire au sein des organismes internationaux de s’organiser afin de mieux se prémunir de ce genre d’exploitation ? Quelle est la valeur du travail ?Y a-t-il des Working poors ? 16h45-17h55 18H00-19H00 Face à un modèle intra et inter-étatique qui s'affirme, de quels moyens dispose le citoyen pour défendre ses droits et ceux des sans-voix d'ici ou d'ailleurs ? Le pouvoir politique peut-il s'opposer, à lui seul, aux pouvoirs économico-financiers, ou doit-il compter sur l'appui de la société civile ? Y a-t-il un lieu de réflexion et de propositions permanent ? Y a-t-il un besoin réel pour la société civile de disposer d'un tel lieu ? Que peut apporter une Maison des associations socio-politiques à Genève ?
13h00-14h00 Sujet : Des centaines de bénévoles et salariés sont impliqués dans des services solidaires en parallèle avec une recrudescence de projets de développement communautaires. Des études montrent très clairement que ces activités font vivre et aident plus de la moitié de la population. Économiquement, elles ne sont pas encore entièrement reconnues, mais elles deviennent essentielles face aux coupures de budgets imposées par les autorités. Quelle est l’importance du secteur informel ou d’économie domestique ? Comment construire de nouveau rapports entre l’économie et le social, en tenant compte des critères d’une société salariale ? 15h30-16h30 Sujet : En se concentrant sur un aspect socio-politique, que se soit en soutenant un peuple ou des personnes opprimées, en œuvrant pour le désarmement, ou en faisant la promotion du développement durable, les associations et les ONG propulsent les valeurs et les préoccupations de leurs membres sur la scène publique. Quels sont les moyens à leur disposition pour réaliser ce travail ? En représentant des communautés d’intérêt, remplissent-elles une fonction parallèle à celle des partis politiques ? Sont-elles des quémandeuses de subventions ? Garantissent-elles le maintien de la communication entre les demandes et les préoccupations de la société civile d’une part, et les autorités publiques d’autre part ? 16h45-17h45 Sujet : Nous constatons que, pour certains hommes d’affaires, la Suisse n’est pas encore sortie du marasme économique caractéristique de ces dernières années. Que sa résistance aux changements est aussi dangereuse que l’inaction qui la caractérise. Partant de cette constatation, ne sommes-nous pas en train de manquer le virage d’un changement dans la base même de notre économie ? Quels ingrédients de base vont être nécessaire : une utilisation largement répandue des technologies de l’information, une forte innovation, une fiscalité favorable aux créateurs d’entreprises, une libéralisation et ouverture des marchés ? Peut-on espérer que cette nouvelle économie réconciliera le travail et la vie privée ? Que cette économie sera ouverte à toutes et à tous ? Qu’un salaire décent sera versé à toutes et à tous ? |
||